Début novembre, le journal Le Devoir a décidé d’organiser un concours afin de trouver le plat national des québécois. Après une longue enquête exhaustive, ils ont finalement tranché: le paté chinois est le plat auquel s’identifie le plus le québécois moyen. Personnellement, je suis totalement en accord avec cette décision. Tout québécois connaît ce plat et la recette reste essentiellement la même à travers tout le Québec, contrairement à la tourtière et à la poutine qui ont des versions différentes dépendant des régions. Il faut dire que la petite vie a aidé à la cause avec les difficultés de Thérèse à effectuer la recette (steak, blé d’inde, patate).
Bien sur, il y a des commentaires hautains qui disent que le paté chinois n’est pas noble et qu’il est honteux d’associer le Québec avec cette recette. On voit bien qu’il est facile de renier ces racines pour pouvoir tout critiquer et se penser supérieur à la populace…




maudite gang de fancy qui renie leur pâté chinois!!!!
pour être un mets “national” je crois qu’il faut qu’il soit vite fait, bien fait, et que TOUT LE MONDE puisse le réussir.
Honnêtement, à part Thérèse, je ne connais personne qui ait déjà raté son pâté chinois.
En passant, essayez-le avec en plus un étage de carottes: succulent. Je vais le proposer à Josée di Stasio.