Le confort me fait peur. Se sentir en plein contrôle de soi et vivre dans un milieu ou tout semble aller comme je le veux me donne la frousse. Dans cette situation, je sens que je m’engourdis, que je ne pense plus à vouloir m’améliorer et grandir. Les défis et les embûches nous permettent d’avancer, de se recréer. Mettre sa vie sur le pilote automatique et la considérer comme un long fleuve tranquille est, selon moi, un grand geste de paresse.
Donc, à chaque fois que je sens que ma vie se dirige vers cet état, je me déracine volontairement ou involontairement de mon milieu et un chamboulement de toutes les facettes de ma vie s’effectue. Ce n’est pas une question de bonheur, car je préserve les éléments heureux de ma vie. Je ne fais que me réviser et essayer d’anticiper la vie sous un nouvel angle. J’ai besoin de le faire, j’ai besoin de me remettre en question afin d’évoluer, afin de vivre…



Vivre pleinement un bohneur ne revient pas nécessairement à mettre sa vie sur le pilote automatique.
C’est parfois difficile le bonheur, ça fait peur.
Se battre pour conserver notre confort, c”est même souvent ce qui nous apporte de grands défis.
Refuser toute chance d’être heureux, d’être confortable ou de vivre pleinement chaque moment, en le rejettant simplement du revers de la main lorsque la peur nous prend, ça c’est un grand geste de lâcheté.
Ok, peut-être que mon message n’était pas clair….car c’est le contraire de ce que j’ai dit…
Euh, je pense que je fais inconsciemment ce que tu dis là sans vraiment le vouloir par contre au début! Mais à force d’être dans la situation, je me dis que “s’il n’y avait pas eu ça, je n’aurais jamais évolué”. Je reste nostalgique par contre sur les moments ou les personnes que j’appréciais et que j’ai perdu en cours de route, et ça me perturbe parce que j’essaie d’avancer alors que j’ai toujours cette partie de moi qui s’accroche au passé …
Je comprends ce que tu veux dire, mais on dirait vraiment que tu t’es mal exprimé…
Selon ce que tu as écrit, le bonheur te fait peur, et tu le fuis. Mais ce que je comprends, c’est que tu refuses la routine. C’est déjà plus sain.
Fuir devant le bonheur, par contre, est malsain. Si la routine qui se présente semble pouvoir apporter du bonheur, il faut la saisir, et essayer de la transformer en quelque chose rempli d’imprévu! J’ai un don pour ça, alors fais-moi signe si tu as besoin de conseils héhé
Fume toi un gros bat, le lendemain tu vas avoir cent-mille remord et apres tu vas voir, tu vas vouloir que tu vas bien.