Croire en l’humain…

Déja qu’on avait eu droit à une histoire comme celle-ci, voilà qu’une autre aventure rocambolesque sort dans les journaux. Sincèrement, pouvez-vous me dire à quoi ces personnes pensent en essayant de changer leur billet d’un million de dollars? Essayer de frauder le système en utilisant des coupures qui n’existent même pas?? Fort, fort, très très fort…

 bilde.jpg

Aaaaaah le mois de novembre…

Le pire mois de l’année tire à sa fin. Avouez que le mois de novembre est l’un des plus pénibles en terme de température, de tempérament et d’évènements (outre la Toussaint, il n’y a pas de raisons de s’emballer). Au moins, une chance que la saison des clémentines du Maroc tombe sur ce mois. Néanmoins, il faut continuer à profiter de la vie et voici mes découvertes de la fin de semaine:

1. Le peuple invisible de Richard Desjardins. Le deuxième documentaire de Desjardins vient nous donner une vision d’un peuple qu’on aurait jamais cru possible dans le plus meilleur pays du monde. Le film traite d’un sujet quasi tabou, les autochtones, et nous dresse un portrait des algonquins d’Abitibi dans leurs misères quotidiennes. Un film qui nous pousse à la réflexion et qui décrie un problème d’une grande complexité….

2. Vincent Vallières. Pour la deuxième fois, je suis allé voir son show du repère tranquille. J’ai bien aimé voir l’évolution du groupe, étant donné que j’avais vu le premier spectacle de la tournée en février passé. La chimie entre les musiciens étaient beaucoup plus solide et ils maitrîsaient beaucoup mieux les chansons. Lors de Tapecul, ils ont atteint un climax incroyable lors du solo; la symbiose était excellente.

3. Businnes Go. Un jeu de société extraordinairement capitaliste, mais tout de même amusant.

Quoi en penser?

En l’espace d’une semaine, on a eu droit à trois grands dévoilements de projets sur l’île de Montréal. En plus du quartier des spectacles et du boulevard urbain/autoroute/rue/patente Notre-Dame, voici maintenant que Griffintown est en plein changement.

Moi qui dénoncais l’immobilisme québécois un an auparavant, je devrais me réjouir de tous ces projets qui viennent s’implanter dans la métropole. Certes, ces projets vont être des leviers de développement majeurs pour la ville et il ne faut surtout pas les banaliser. Par contre, la manière que ces projets sont intégrés dans l’environnement me laisse perplexe. Par exemple, la rue Notre-Dame, cataloguée désormais comme « boulevard urbain », n’est rien d’autre qu’une autoroute avec des lumières de circulation. Également, l’impact du projet sur les riverains et la réaction va être intéressante à analyser.

Le projet de Griffintown, quant à lui, est d’une envergure importante et un suivi attentif du processus de réalisation va être de mise, sans oublier les consultations publiques qui vont être d’une importance primordiale pour ce développement. L’intégration dans son environnement est également un point d’interrogation; démolir une bonne partie d’un ancien noyau montréalais afin de laisser place à un projet crée par les concepteurs du magnifique Quartier dix30 (voir ici du sarcasme). Déjà, les commerçants des environs veulent empêcher le projet. Un dossier à suivre…

Voici un vidéo sur le cas Griffintown….

Griffintown

Découvertes du week-end

Voici mes merveilleuses découvertes de la fin de semaine:

1. Carl-Éric Hudon. Son album est sorti depuis près de deux ans, je connaissais ces chansons, mais c’est finalement samedi que je me suis procuré son album. Pour ceux qui aime la musique simple, acoustique et un peu folk, vous allez apprécier. Allez voir son site internet, on peut y télécharger deux chansons.

Hudon

2. F.A.S.T. (Foundation for achieving seamless territory). Une exposition que j’avais vu à Rotterdam cet été et que j’avais trouvé vachement intéressante. Je me suis finalement rappelé du nom et j’ai trouvé le site web. Pour résumer, ce groupe agit dans les régions où des tensions territoriales sont présentes et organise des ateliers afin de trouver des solutions par rapport à l’aménagement du territoire. Ayant une formation en urbanisme, je considère que c’est une belle manière concrète d’agir et de faire avancer notre conscientisation de l’espace.

3. Bran Van 3000. Finalement, j’ai réussi à obtenir le nouvel opus du groupe montréalais. Une seule chose à dire: du bon vieux Bran Van comme on l’aimait.

Rosé

4. Grand corps malade. Pour ceux qui ont écouté Tout le monde en parle ce dimanche, on a pu voir un artiste français que je connaissais de nom, mais dont je n’avais jamais entendu son matériel. Bref, Grand corps malade, un slammer, m’a carrément impressionné, et depuis, je suis tombé en amour avec son album. Simple, efficace et une voix qui envoûte….

grancm.png

5. Sur la route, Jack Kerouac. Un livre superbe qui est à la base de la beat generation et qui vous donne le goût de voyager, et voyager, et partir, et revenir, et repartir….

Sur la route

6. Guitar Hero. Pour ceux qui ont joué, ils vont comprendre que c’est une drogue qui peut facilement nous aliéner. Regardez ce vidéo: si je me rend à ce niveau, ca va vouloir dire que je n’ai plus d’amis….

La danse, ca fonctionne

Bon, là il faut que quelqu’un m’explique. Lorsqu’on vote pour quelqu’un, on espère qu’il fasse son travail de manière efficace et la rigueur du travail est de mise. Donc, prenons comme exemple le gouverneur de Georgie, aux États-Unis. Afin de contrer la sécheresse qui s’abat sur votre état, vous décidez d’organiser une veillée de prières pour inciter la pluie à tomber. Maintenant, certaines personnes lui reproche de ne pas avoir mis en place des mesures pour un contrôle efficace de l’eau et se questionnent sur le fait de la séparation de l’État avec la religion.

Au lieu de parler de réchauffement climatique et de la gestion de l’eau, le « tata » organise une prière!!! UNE PRIÈRE!!! Voilà, je sais quoi faire dorénavant pour contrer le dérèglement de la planète. Oublions le recyclage, le compost, le transport actif, l’énergie renouvelable : PRIONS!!!!

Prière

Salaire minimum

Trouvez-vous vos conditions de travail satisfaisantes? La plupart du temps, on a toujours quelque chose à se plaindre, le salaire en premier. Un petit conseil, si votre patron ressemble à celui-ci, il faudrait mieux de ne pas trop insister: on sait jamais comment une personne peut réagir…

Résumons l’histoire: un patron se fait harceler par ses deux employés pour une augmentation de salaire. À bout de nerf, le patron décide tout simplement de les tuer! Une grande solution qui fait avancer les choses dans notre magnifique société. Les employés devaient insister un peu trop, mais tout de même….il ne faut pas exagérer!

(Une chose à remarquer, le premier article de journal auquel je me réfère mentionne que c’est un concessionnaire d’auto lituanien qui commet les meurtres. Pourquoi insister sur le fait qu’il soit lituanien? C’est vrai qu’un américain ne ferait jamais ce genre de trucs…)